La Tour de Malévoz conte de Silien Larios

Peintures de Philippe Fagherazzi

 

 

 

 

Tout le raconté dans ce roman, lieu, personnages, action, est imaginaire . Absolument fictif . La seule réalité se trouve dans un ailleurs !

 

 

La tour de l’hôpital psychiatrique de Malévoz s’aperçoit au loin dans les cimes helvètes. La brume matinale la rend irréelle. Passée cette impression, à peine le premier tournant amorcé par la voiture, une raffinerie surplombe la vallée, lui servant de banlieue. Deux immenses cheminées déversent leurs fumées dans le ciel. La raffinerie est la pièce principale sur l’échiquier d’une suite de petites usines éparpillées. « Elles emploient les habitants du canton ! » indique Lenka.

 

 

 

L’endroit donne l’impression d’être dans un film de science-fiction. Le panorama qui défile augmente l’effet futuriste des villages traversés. Une fois ces découvertes reçues, je ne peux que donner mes sentiments : « Le quotidien de vingt-deux ans ne part pas comme cela! Le monde industriel poursuit ! Il est partout ! Par bonheur, une fois là-haut, les névroses passées seront oubliées pour un temps. » Pas dit qu’elles le seront, les dernières informations de Lenka le laissent craindre : « Le futur semble vouloir quitter ces montagnes valaisannes ! Des rumeurs de fermeture circulent pour la raffinerie. Les habitants sont en émoi, il n’y a aucun repreneur sérieux ! ». La voiture pénètre dans la cour de l’hôpital. Il est situé dans un véritable cratère, avec des montagnes autour comme remparts. Certaines sont enneigées éternellement. Une plaque indique : Nous accueillons des êtres souffrant de troubles, nécessitant prioritairement le soulagement d’une souffrance existentielle ou relationnelle ! À l’intérieur de l’enceinte, le temps semble suspendu contre les folies extérieures...

 

Dernière publication

La Tour de Malévoz

 

Textes de Silien Larios . Peintures de Philippe Fagherazzi

 

PVP:13€ commandable directement sur le site et en librairie